26.03.2009

Le n°44 est paru : écrans écran

menu44.jpgL’écran une machine à monter et à démonter.

Aussi, tenter de questionner le rapport entre le fragment propre à la dramaturgie de l’auteur, et le possible recours à l’écran en scène pour la mise en espace du texte, c'est questionner le texte et cette relation entre progrès technique, développement de l’humanité et avancée de l’Histoire et le choix du metteur en scène d’intégrer l’écran à l’espace, cet objet signifiant en scène.

« Müller.- (…) Ce qui est grave en ce moment c’est qu’il n’y a que du temps, de la vitesse ou du temps qui se déroule, mais il n’y a plus d’espace. Aujourd’hui il faut créer des espaces et les occuper afin de contrer cette accélération.
Kluge.- L’accélération du temps est donc si puissante, que même les métaphores ne peuvent plus rien retenir. »

Envahissements des écrans. Des extraits du travail de recherche d'Anaïs NONNY et le FESTIVAL INTERNATIONAL DES ARTS NUMERIQUES et ALTERNATIFS en live.

11.01.2009

Le n°43 est paru

menu43.jpgPrefigurations est aux premières loges pour un constat encourageant et amer: les images nous sont plus proches, elles se mélangent entre elles sans que les institutions ne parviennent à se saisir de cette complexité. Chaque famille d'images reste dans sa boîte.

On vit, regarde et subit aujourd'hui un très grand nombre d'images. On apprend davantage à les créer, diffuser, analyser et la présentation des projets MUCRI (sur les oeuvres de musée), CINEQUANOX (sur les images de films), JE SUIS MA VILLE (sur la paysage urbain), SIANA 2009 (sur l'imaginaire des images numériques), CINE PEINTURE (sur les rapports entre images fixes et images mobiles) en sont des exemples roboratifs.

Mais si la lecture du rapport AUCLAIRE sur la "Diffusion culturelle du cinéma et éducation à l’image" nous indique que l'institution même perçoit ce déficit entre les émetteurs et les récepteurs, force est de constater que ces offres, leurs financements, leurs présentations médiatiques souffrent d'une maladie antitransversale répandue. Par exemple, la diffusion du cinéma sur la ville dépend-il des professionnels de l'architecture OU du cinéma ? La peinture, la photographie d'architecture rentrent-elles dans la catégorie "art urbain" ?

Chaque image a son langage, sa case : comment fabriquer ce mélange d'analyses ? Des réponses ici, des pistes. Un avenir à écrire, décrire, appeler de nos voeux. Un numéro 43 optimiste et problématique.

16.12.2008

Le n°42 est paru : Paysages à dessiner

menu42.jpgLes conversations avec Gilles CLEMENT et Mathieu RIBOULET, cherchant à les amener sur le terrain d'un urbain que leur travail n' aborde pas de front, nous ont retournés:il est des lieux, des espaces vides qui se transforment, disparaissent lentement.

Nulle littérature, dessin ne peuvent en parler. Aucun regard sur eux, non pour véhiculer une image romantique de ce que signifie leur disparition mais peut être, parce que ces espaces, leur sens, leur existence ne parlant de personne, ne parlant à personne ne dessinent plus rien nous dit RIBOULET l'écrivain. Chez le paysagiste CLEMENT, la description des méthodes de travail nous en dit un peu plus sur ces temporalités qui ne fabriquent pas des images de la même manière.

Un numéro 42, hors ville, suite logique de notre festival, son double abstrait, en quelque sorte.

24.08.2008

Le numéro 41 est en ligne !

a0d0b2e411647ef7abcbe48a2ca1fe68.jpgAllons-nous vivre pour toujours sur ces territoires de Monopoly : carrés, décolorés, alignés ? Comment nos villes se sont-elles construites ? Nous le savons l'architecture et l'urbanisme américain ont inspiré la création de zones pavillonnaires, de zones avec des tours, et de zones commerciales. Comment coïncident ces zones ? Comment les citoyens, que nous sommes, vivons, bougeons, nous organisons selon ces zones ? Ces zones sont-elles des délimitations ? Existe-t-il des frontières invisibles ?
Nous faisons naître des paysages, faisons l'horizon. Oui mais alors où se situe l'artiste ? Est-ce lui qui dessine la ville, la présuppose ? Ou bien n'en est-il que l'animateur ? Et chaque citoyen est-il tout à la fois acteur, auteur, artiste de sa ville ? Comment permettre à chacun de mieux comprendre la ville, ses enjeux, tels sont les objectifs de notre Festival.

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23.08.2008

Le n°40 est en ligne

0c01b618a70f841dea1a3b13cdcc89bb.jpgDemander à chacun de choisir, présenter un site et voilà: PREFIGURATIONS EN MIROIR: des images, des idées, de l'engagement, des villes et encore des images. Un numéro clin d'oeil, tout en lien sur nos actions et celles de nos amis, artistes, collaborateurs.

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27.06.2008

Le N°39 est en ligne

5cbc1a7e44ea8060104e198502928bd1.jpg Si un premier regard nous fait aisément différencier l'image de l'écriture, un second sème vite la confusion dans des certitudes: le mot est une image visuelle, chacun le reconnaît mais l'image aussi est un signe :)
Le signe fait image et active des images mentales (les graphistes de Vier5), le signe en titre interpelle nos souvenirs (3 nouvelles de Pataut) et s'associe à d'autres images (revue Fairy Tale). D'un autre côté, J.Opie nous rappelle qu'une image n'est qu'un signe, même animée d'un léger mouvement. Et que tout image ne cesse de faire signe vers notre reconnaissance.

Moralité: abstraction et figuration ne s'opposent pas et ça fait 39 numéros qu'on l'explore.

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06.06.2008

Préfigurations n°38

e096c0dc210c51838542b6fb19aed033.jpg700 Millions de chez moi et moi et moi

Allons-nous vivre pour toujours sur ces territoires de Monopoly: carrés, décolorés, alignés ? Quel paysage cette architecture minoritaire fabrique-t-elle ? Car il est simple de la rejeter comme informe, créatrice de séparation plus que de lien avec la ville, elle est aimée, choisie et.. majoritaire. Prefigurations choisit de s'attaquer à un autre tabou esthétique ("pavillon" n'est pas une clé de recherche dans les bases de données architecturales, ça ne vous pose pas de problème pour 80% de la construction française ?): MON CHEZ MOI.

Chez nous donc, c'est Jean Philippe GODIN, architecte qui s'incline devant ce "monde" qu'est la maison individuelle et le photographe Gaël CLARIANA qui présente son magnifique travail "Residence principale" autour d'Amiens.

Une réflexion sur la place de la maison se retrouve dans notre premier Café-Ville "Rehabiter en Centre ville" où dialogueront Lisa KUCHEL (qui le constate en Allemagne - Francfort, Berlin- fortement) et l'urbaniste Pascal DE MAUPEOU (qui a construit de 1970 à 1990 des quartiers d'Evry), l'Allemagne-la France, la ville d'hier et de demain.

L'enquête américaine de Stephane DEGOUTIN rapprochée de certains DysneyWorld par Bernard PRINGUET nous donne le plaisir de l'inviter à présenter un film de son choix sur Los Angeles. Ce qu'il dit de nous et de nos redoutables paysages intérieurs.

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02.06.2008

Préfigurations n°37

ec6a79faddd1907d71bf377da713f223.jpgDeux heures avec Eric Rohmer. Difficile de faire plus fort que de rencontrer un des grands cinéastes de la figuration: narrations, arts mélangés, rôle du spectateur et surtout merveille d'une image toujours complexe.

D'une conversation commencée à propos des Villes Nouvelles filmées vers 1974, nous suivons et éditons chaque semaine des extraits à propos de Gauguin, Murnau, Chemetov et la peinture. Un régal.

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30.05.2008

Préfigurations n°36

7db3907f47e72e004bfca705fbd3d4e7.jpg Le flou est-il une forme ? D'un mépris apparent pour le défaut de la représentation (l'évidence est claire et distincte prétendent certains, c'est l'erreur qui est confuse), d'une manipulation de la prise de vue physique (mouvement, exposition de lumière, distance focale inadaptée), il est devenu il y a longtemps, comme un contrepoint, une recherche en photo (Sucheyre), peinture (Soluto) et cinéma expérimental (Lepine). Il apparaît comme une faculté de l'imagination de celui qui regarde (dossier "L'art de persuader"), il n'est plus l'autre du net.

Aujourd'hui peut-il être théorisé ? C'est le pari du jeune chercheur Bidhan Jacobs. D'un inventaire de ses formes, se dégage des figures (tiens..tiens..) qui sont autant de pistes fructueuses pour le regard sur la représentation que prefigurations défend. Le flou, essence de l'art.

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29.05.2008

Préfigurations n°35

15e9e64f136fc66c6471d987e3b30e70.jpg Le festival (1ère édition)

Si nous vivons toujours plus nombreux en ville aujourd’hui, la ville, elle-même, nous est de plus en plus étrangère, disparaissant du regard à force de vitesse, de familiarité ou de banalité. L’Essonne en est un exemple frappant : territoire de passage, banlieue de la banlieue, elle souffre d’un manque d’images et de représentations.
Ce premier festival propose à chacun de s'approprier un peu plus le territoire (le nord et le sud) et de (re)découvrir la ville (Brétigny, Ris-Orangis, Chamarande, Evry, Etampes) à travers des rencontres artistes-public et un dialogue arts et cinéma. Il présente des oeuvres et des écrits, émergeant de ces réflexions croisées sur le paysage urbain.

Première édition : la flânerie

Depuis son invention au XIXe siècle, la flânerie est irrémédiablement liée à la ville.
La ville induit la flânerie, la flânerie pourrait-elle influencer le regard sur la ville ? Plus encore, peut-on flâner en banlieue ? Une réponse en images et en rencontres.

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